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L’idée que l’humanité aurait vécu pendant des millénaires dans une forme de dissociation intérieure n’est pas seulement une intuition mystique : elle trouve aujourd’hui des appuis dans la physique, les neurosciences, la biologie évolutive et les sciences cognitives. Ce chapitre explore ce phénomène non pas comme une maladie individuelle — au sens clinique de la schizophrénie — mais comme une dissociation fonctionnelle du système humain, observable scientifiquement, et qui a façonné l’histoire de notre espèce.
La science moderne commence en effet à montrer que l’être humain perçoit une fraction extrêmement limitée du réel et que sa conscience “ordinaire” n’est pas un état neutre ou naturel : c’est un état réduit, fragmenté, dérivé d’un filtre cérébral dont la fonction est d’assurer la survie, non la vérité. Autrement dit : l’humanité n’a pas vécu “dans l’illusion” par accident, mais parce que ses organes de perception l’y conduisent naturellement.
1. Le cerveau comme filtre : la dissociation comme stratégie évolutive
Les neurosciences ont démontré que la conscience ne reçoit pas l’ensemble des informations disponibles dans l’environnement. Le cerveau humain n’est pas une caméra qui enregistre tout : c’est une machine de réduction, d’élimination, de compression.
Donald Hoffman, neuroscientifique et spécialiste de la perception, a montré que la sélection naturelle favorise les espèces qui voient une version utile du réel, et non une version exacte.
Le cerveau :
• supprime 99 % des données sensorielles brutes,
• reconstruit la réalité à partir de modèles internes,
• génère une carte simplifiée du monde,
• fabrique une illusion de continuité,
• produit une illusion d’un moi séparé pour faciliter la survie.
Ce filtrage, indispensable à l’adaptation, crée une dissociation naturelle entre :
• la réalité telle qu’elle est,
• la réalité telle que nous la percevons.
La biologie nous dit donc que le monde que nous voyons n’est pas le monde, mais une interface réduite. C’est la première forme de séparation.
2. La dissociation temporelle : le cerveau vit dans le passé
La physique et les neurosciences convergent aujourd’hui : Nous ne vivons jamais dans le présent.
Le cerveau :
• met 80 à 150 millisecondes à construire une perception,
• assemble le réel après coup,
• reconstruit le temps comme une succession linéaire.
Autrement dit :
• ce que nous pensons être “ici et maintenant” est déjà passé,
• le présent est un point fictif,
• la linéarité passé → présent → futur est un modèle cognitif, pas une réalité physique.
La physique relativiste l’appuie : le passé, le présent et le futur coexistent dans le “bloc-univers”. La dissociation entre la conscience humaine et le temps réel est donc structurelle.
3. La dissociation matière / champ : l’erreur fondamentale de l’espèce humaine
La physique quantique a montré que la matière est :
• 99,9999999 % vide,
• maintenue par des champs d’interaction,
• dépendante de l’observateur (effondrement de la fonction d’onde).
Ce que nous percevons comme solide est en réalité :
• un champ d’informations,
• une probabilité,
• une stabilisation quantique.
Autrement dit : ce que nous appelons “mon corps”, “ma table”, “une montagne”, “un arbre” n’existent pas comme nous le croyons. La dissociation entre la perception matérielle et la structure réelle de la matière est donc totale.L’humanité a vécu dans une interprétation sensorielle, non dans la réalité physique.
4. La dissociation interne : le moi est une illusion neuronale
Aujourd’hui, la quasi-totalité des neuroscientifiques indépendants s’accordent sur un point :
• le “moi” est une construction du cerveau, un modèle narratif produit par :
• le cortex préfrontal,
• les régions associées à la mémoire autobiographique,
• le réseau du mode par défaut.
Ce modèle :
• crée une continuité fictive,
• invente un “centre”,
• fabrique un agent supposé,
• s’attribue les pensées et les actions.
Or, aucune région du cerveau ne contient :
• un “moi”,
• une identité stable,
• une entité indépendante.
Le cerveau fabrique une fiction pour coordonner les comportements. L’esprit humain a donc vécu dans une illusion identitaire nécessaire à la survie mais fausse ontologiquement. Cette dissociation — entre la perception du moi et la structure réelle de la conscience — est aujourd’hui démontrée scientifiquement.
5. La conscience humaine comme dissociation locale d’un champ plus vaste
La physique de l’information, la théorie intégrée de la conscience (Tononi), la théorie quantique des champs, ainsi que les travaux de Penrose et Hameroff, convergent vers une idée centrale : la conscience n’est pas produite par le cerveau, mais canalisée, reçue, localisée, quantifiée par lui.
Le cerveau fonctionne comme :
• un résonateur,
• un outil de focalisation,
• une limitation volontaire,
• une interface entre un champ universel et une expérience individuelle.
Ce modèle est compatible avec :
• la théorie de la conscience comme champ fondamental (Chalmers, Kastrup, McFadden),
• la cosmologie quantique (E. Verlinde, M. Tegmark),
• les modèles panpsychistes modernes,
• la physique de l’information.
La dissociation humaine vient donc de ceci : le champ de conscience universel est vastissime, non local, non temporel. La conscience individuelle est locale, limitée, filtrée. Science et gnose convergent : L’humanité a vécu dans une interface réduite, croyant que cette interface était la réalité.
6. La phase moderne : les conditions scientifiques de la bascule
Depuis un siècle, plusieurs découvertes majeures ont fissuré le modèle ancien :
• Einstein : le temps n’est pas linéaire, la matière n’est pas solide.
• La mécanique quantique : l’observateur modifie la réalité.
• La théorie de l’information : l’univers est structuré comme un code.
• Les neurosciences : le moi n’existe pas en tant qu’entité.
• La biologie évolutive : la perception n’est pas conçue pour révéler le réel.
• La cosmologie : l’univers est un champ dynamique, pas un décor.
Ces découvertes créent une nouvelle compréhension possible :
• ce que l’humain croyait réel ne l’est pas,
• ce qu’il croyait séparé ne l’est pas,
• ce qu’il croyait individuel ne l’est pas,
• ce qu’il croyait solide ne l’est pas.
La schizophrénie métaphysique de l’humanité — séparation esprit / réalité — commence ainsi à se dissoudre scientifiquement.
7. La bascule : l’unification comme évolution cognitive
Les chercheurs parlent aujourd’hui d’un changement d’époque cognitive :
• augmentation de la métacognition,
• évolution des capacités attentionnelles,
• diminution du réseau du mode par défaut chez les méditants avancés,
• expériences d’unité rapportées dans toutes les cultures,
• cohérence cérébrale accrue lors des états de présence.
La science montre donc clairement, l’être humain devient capable d’unifier, c’est-à-dire de réduire la dissociation :
• entre perception et réalité,
• entre moi et monde,
• entre conscience individuelle et champ universel.
Conclusion scientifique :
L’humanité n’était pas malade — elle était limitée. Et elle émerge. Les sciences modernes valident une intuition millénaire :
• Nous n’avons jamais perçu le réel.
• Nous avons confondu notre interface cognitive avec le monde.
• Nous avons pris une fiction neuronale pour une identité.
• Nous avons pris une reconstruction temporelle pour le temps réel.
• Nous avons pris une interprétation sensorielle pour la matière.
Ce qui fut interprété spirituellement comme « chute », « oubli », « péché », « dualité », « maya », correspond en fait à un ensemble de mécanismes neurobiologiques, évolutionnaires et cosmologiques. Aujourd'hui, la bascule est possible parce que :
• la science a ouvert les frontières,
• la conscience humaine s’élargit,
• la capacité à percevoir directement augmente,
• les limites de l’interface cognitive se fissurent.
Ce chapitre montre : la “schizophrénie” originelle n’était pas une erreur : c’était une étape. Et l’unification — la conscience universelle retrouvée — n’est pas un miracle : c’est la prochaine phase naturelle de l’évolution humaine.
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