Vous accompagner avec un changement de regard radical sur la confiance. Elle ne cherche pas à enseigner comment “avoir confiance”, mais à comprendre pourquoi la confiance se perd, comment elle se déforme, et surtout comment elle revient naturellement lorsque l’on cesse de la forcer. La plupart des approches traitent la confiance comme une compétence à renforcer ou un état à maintenir. Mais ici le constat est inversé : la confiance se perd précisément quand on essaie de la sécuriser, de la contrôler ou de la figer. Elle n’est pas un capital à protéger, mais une qualité vivante, mobile, liée à la relation que l’on entretient avec l’incertitude.


![[background image] image of office space (for a pr firm)](./Explorez les Caractéristiques de la Méthode Rose & Épée_files/72c43119-44af-4297-b468-3c5e9130e2c4.avif)
Le parcours commence par une clarification fondamentale : la confiance n’est ni une certitude, ni une pensée positive, ni une absence de peur. Elle apparaît lorsque l’être cesse de se diviser contre lui-même. Tant que la confiance est confondue avec l’assurance mentale ou le contrôle, elle reste fragile. La première étape consiste donc à laisser tomber les fausses formes de confiance, celles qui reposent sur l’image, la performance ou l’anticipation.
Vient ensuite un travail essentiel de reconnaissance de la défiance. La perte de confiance n’est pas une faute ni une faiblesse, mais une stratégie de protection intelligente. La défiance a toujours une fonction : protéger d’une blessure, d’une répétition, d’une perte de pouvoir ou d’une trahison intérieure. Tant que cette fonction n’est pas reconnue, la confiance ne peut pas revenir durablement. Ici, perdre la confiance signifie accepter de voir ce qui a été blessé, sans se juger ni chercher à corriger trop vite.
Le cœur du parcours repose sur le corps. La confiance n’est jamais purement mentale : elle est avant tout un état physiologique de sécurité relative. Lorsque le corps se sent en alerte, aucune injonction à la confiance ne peut tenir. Apprendre à perdre la confiance mentale — celle qui rassure mais ne soutient pas — permet de retrouver une confiance incarnée, plus discrète, mais infiniment plus stable.

Objectif
Sortir des confusions courantes autour de la confiance.
Contenus
• Différence entre : confiance réelle, assurance mentale, contrôle déguisé
• Pourquoi la confiance ne peut pas être forcée
• Le lien entre confiance et sécurité intérieure
Pratiques
• Auto-observation : quand est-ce que je “fais semblant” d’avoir confiance ?
• Cartographie personnelle des zones de méfiance

Objectif
Identifier ce qui empêche la confiance de s’installer.
Contenus
• La défiance comme stratégie de survie
• L’impact des expériences passées (relationnelles, professionnelles, spirituelles)
• Pourquoi la méfiance n’est pas une erreur, mais un signal
Pratiques
• Lecture consciente des réactions de protection
• Travail d’écriture : ce que je protège encore

Objectif
Réinscrire la confiance dans le corps, et non dans les idées.
Contenus
• Le corps comme premier lieu de confiance ou de retrait
• Les signaux corporels de sécurité / insécurité
• Pourquoi une confiance non incarnée ne tient pas
Pratiques
• Scan corporel de sécurité
• Exercices simples d’ancrage et de présence
• Réapprendre à sentir avant de décider
Un point clé du parcours consiste à comprendre que la confiance ne grandit pas par l’ouverture totale, mais par des limites justes. Beaucoup perdent confiance parce qu’ils se suradaptent, se surexposent ou se trahissent au nom de l’ouverture. Ici, perdre la confiance signifie parfois accepter de se fermer momentanément, de dire non, de ralentir, afin de restaurer une sécurité intérieure suffisante. C’est précisément cette fermeture consciente qui permet ensuite une ouverture plus vraie.
Le parcours continue par la question décisive des choix. Elle montre que la confiance ne consiste pas à être sûr de ses décisions, mais à ne pas se quitter en décidant. Attendre la certitude est souvent la cause principale de la perte de confiance. Apprendre à perdre l’illusion du “bon choix” permet de retrouver une confiance plus mature : celle qui accepte l’inconfort, le doute et l’imperfection sans se dissoudre.

Objectif
Sortir du faux dilemme entre ouverture et protection.
Contenus
• Différence entre confiance et naïveté
• Poser des limites sans fermer le cœur
• Dire non sans se durcir
Pratiques
• Études de situations concrètes (travail, relations, décisions)
• CReformulation consciente des limites
• Ajustement de posture relationnelle

Objectif
Développer une confiance stable même sans garanties.
Contenus
• Pourquoi la confiance apparaît souvent après la perte des certitudes
• L’illusion du "bon choix"
•Apprendre à décider sans se trahir
Pratiques
• Décision guidée en conscience
• Apprendre à rester présent après un choix
• Accueillir l’inconfort sans recul

Objectif
Intégrer la confiance dans la vie réelle, pas seulement intérieure.
Contenus
• Travailler sans se suradapter
• Être en relation sans se surprotéger
• Agir sans chercher à se prouver
Pratiques
• Observation du quotidien comme terrain d’intégration
• Ajustements concrets dans le travail et les relations
• Pratique de sobriété intérieure
Dans sa dernière phase, le parcours élargit la confiance à la relation au monde et à la vie elle-même. La confiance se perd souvent lorsqu’on tente de tout maîtriser, d’anticiper chaque résultat ou de garantir chaque étape. Ici, perdre la confiance signifie renoncer à la maîtrise totale, accepter de ne pas savoir, de ne pas tout contrôler, sans pour autant renoncer à agir. C’est dans cet espace de passage que la confiance cesse d’être une exigence et devient une disponibilité.
Enfin, le parcours se conclut par une intégration essentielle : la confiance n’est pas un état permanent. Elle traverse des phases, des cycles, des retraits et des retours. Chercher à la maintenir à tout prix est la meilleure manière de la perdre. Apprendre à perdre la confiance sans panique, à traverser les moments de doute sans se disqualifier, permet de la retrouver autrement — plus profonde, plus silencieuse, plus libre.

Objectif
Stabiliser une confiance non dépendante des circonstances.
Contenus
• La confiance comme disponibilité, pas comme certitude
• Faire confiance à ce qui circule plutôt qu’à ce qui rassure
• Laisser tomber le besoin de maîtrise
Pratiques
• Méditation guidée : devenir passage plutôt que contrôle
• Silence conscient
• Intégration douce/p>

Objectif
Ancrer la confiance comme qualité durable.
Contenus
• Reconnaître les retours de peur sans dramatiser
• La confiance comme mouvement vivant
• Vivre avec des phases, sans se juger
Pratiques
• Rituel d’intégration finale
• Plan d’ajustement personnel
• Clôture consciente du parcours

Objectif
Trouver une confiance discrète, non démonstrative.
Contenus
• Moins de tension intérieure
• Plus de clarté dans les décisions
• Une relation plus simple au doute
Pour qui ?
•Personnes en transition de vie
• Praticiens ou accompagnants en perte de repères
• Personnes spirituellement sensibles mais fatiguées des discours
Tarifs & formules
Découvrez l’accompagnement qui vous correspond pour avancer à votre rythme.
Découverte
Accès libre à la méthode et aux ressources essentielles.
0€
accès gratuit aux explications des 9 étapes
Accès aux enseignements de base
Auto-diagnostic
Ressources gratuites en continu
Accompagnement
Séances personnalisées pour intégrer la méthode dans votre quotidien.
69€/étape
ou 590€ pour les 9 étapes
Séances individuelles guidées
Suivi personnalisé
Accès à tous les modules
Échanges privés avec l’accompagnant
Livre "La Vie commence maintenant" offert
Support
Le livre pour intégrer la méthode dans votre quotidien.
10,99€
Livre offert avec l'accompagnement

À l’issue de ce module, le participant est capable de :
• distinguer confiance réelle, assurance mentale et contrôle
• comprendre pourquoi la confiance ne se décrète pas
• identifier ses propres mécanismes de compensation
• reconnaître les premiers signes d’une confiance incarnée
La confiance n’est pas :
• une pensée positive
• une certitude sur l’avenir
• une absence de peur
• une posture sociale rassurante
• un optimisme forcé
Ces formes relèvent du mental défensif, pas de la confiance.
Beaucoup de personnes disent vouloir la confiance, mais cherchent en réalité :
• de la prévisibilité
• du contrôle
• de la maîtrise émotionnelle
Or :
• le contrôle vise à éliminer l’incertitude
• la confiance accepte l’incertitude sans s’y dissoudre
• Illustration concrète
Contrôle : « Je fais confiance si je sais où je vais. »
Confiance : « Je peux avancer sans savoir exactement. »
Définition centrale :
La confiance est la capacité à rester présent à ce qui est, sans se contracter, même en l’absence de garantie.
La confiance apparaît lorsque :
• le corps n’est plus en alerte permanente
• le mental cesse d’anticiper pour se protéger
• l’être ne lutte plus contre l’incertitude
Forcer la confiance revient à :
• nier les signaux du corps
• moraliser la peur
• créer une tension supplémentaire
La confiance apparaît quand la lutte s’arrête, pas quand elle est remplacée par un discours positif.
La confiance n’est jamais un concept abstrait : elle est une sensation corporelle de sécurité relative. Quand la confiance est absente :
• respiration courte
• tension dans le ventre ou la poitrine
• agitation mentale
• besoin de justification
Quand la confiance est présente :
• respiration plus lente
• posture plus souple
• attention stable
• parole plus simple
Pratiques du module
Observation honnête : Dans quelles situations est-ce que je “fais semblant” d’avoir confiance ?
Travail, relations, décisions, parole publique
Cartographie personnelle : écriture guidée (où je contrôle, où je me retiens, où je force une image confiante)
Ressenti corporel : repérer une situation récente de doute, observer les sensations physiques associées, rester avec le ressenti sans chercher à le modifier.

Vous commencez par identifier une situation qui bloque : peur de l’échec, procrastination, difficulté à dire non, confusion, conflit intérieur, désir contrarié. Vous décrivez simplement les faits, sans interprétation.
Vous finissez par une action juste qui doit être petite, nette, immédiate. Elle n’est jamais violente. Elle n’est jamais forcée.
Elle n’est jamais complexe.
Objectif : sortir des justifications, revenir au réel et incarner la clarté.
Question clé : Quel est l’obstacle tel qu’il apparaît, sans maquillage ? Quel acte minuscule change tout ?
On entre ici dans la Séance 5. Vous vous parlez à vous-même depuis votre lumière : « Grâce à cette épreuve, j’ai appris… », « Cette blessure m’a donné… », « Ma valeur profonde ici est… », « Ce que je veux vraiment protéger, c’est… », « Cette personne m'a fait découvrir...», « Ce que je veux offrir au monde, c’est… »,
Vous retrouvez votre don en vous et vous l'offrez.
Objectif : transformer la blessure en lumière.
Question clé : Quelle qualité naît de ma difficulté ?
C’est la Séance 6 dont le but est de sentir, non de décider : Où est le Oui ? Où est le Non ? Où est le juste milieu ? Où est le geste minimal mais vrai ? Où est le point d’équilibre entre stratégie et intuition ?
Ici, vous fermez les yeux, respire, et laissez émerger le geste juste, souvent simple : envoyer un message, refuser une proposition, clarifier un cadre, commencer un projet, faire un pas concret.
Objectif : laisser l’âme et l’esprit s’unifier dans l’action.
Question clé : Quel geste précis me met en accord avec
ma vérité ?
Ici, on va directement dans la zone d’ombre de la Séance 4. Vous laissez monter : la peur, la colère, la honte, l’évitement, le doute. Et elle ne juge pas. Puis une phrase clé : « Que protèges-tu ? »
La peur répond toujours.
Vous identifiez votre cycle d'apparition de l'ombre (7, 9, 12 ou 33).
Objectif : démasquer la fonction positive de l’ombre.
Question clé : Qu’est-ce que ma peur tente réellement de préserver ?
Agir dans la matière
L’action juste doit être petite, nette, immédiate.
Elle n’est jamais violente, elle n’est jamais forcée, elle n’est jamais complexe.
Une seule consigne : faire l’action dans les 24 heures.
Cela active l’alchimie : Ombre → Lumière → Unité → Geste → Transformation.
Objectif : incarner la clarté.
Question clé : Quel acte minuscule change tout ?

Tout commence par l'intention, non pour fuir le monde mais pour entrer en présence.
Avant chaque entretien, réunion, ou création, vous prenez 20 secondes de souffle avec la main sur le cœur vous vous dîtes : « Je suis ici ». Ainsi, reconnectez-vous à votre coeur.
Objectif : être dans le Silence sacré avant la parole. Vivre le travail comme un espace où l’âme respire.
Résultat : la vocation s’ancre avant de s’exprimer.
Le travail n’est pas une corvée : c’est la manière d’aimer, d’offrir, de contribuer. Vous voyez chaque tâche comme un geste de don, pas une obligation.
Vous ne faîtes qu'une seule chose à la fois et vous avez l’Esprit clair. Enfin, vous respectez votre rythme sans paresse ni précipitation.
Objectif : considérer tout travail comme créateur de valeur pour autrui.
Résultat : la vocation devient utile, simple, humble, réelle.
L'intégration et l'incarnation de votre nouvelle version demande de de ne pas fuir votre lieu intérieur.
Vous veillez à plus changer de direction à chaque doute. Vous restez fidèle à un projet au lieu de papillonner.
Vous créez un cadre qui protège votre énergie avec vos horaires, vos limites et vos priorités.
Objectif : prendre une décision et la laisser mûrir.
Résultat : vous devenez un pilier, et non une feuille au vent.
Ici, l’obéissance n’est pas soumission. C’est fidélité à l’Âme.
Vous ne trahissez pas votre appel pour une opportunité vide. Vous osez dire non à ce qui n’est pas aligné. Vous acceptez les étapes humbles sur le chemin de la vocation.
Objectif : Rester vrai même si l’entourage ne comprend pas.
Résultat : la mission s’impose d’elle-même.
L’humilité n’est pas s’écraser : c’est reconnaître sa juste place dans le monde.
Objectif : dire “je ne sais pas” sans honte, accepter d’apprendre, ne pas se comparer, se présenter sans exagérer, sans diminuer.
Résultat : la parole devient belle parce qu’elle est juste.
La discipline ne doit pas être dure : elle est la protection de la liberté intérieure.
Objectif : créer un rythme (matin, midi, soir), ritualiser les tâches importantes, avancer un pas par jour sans exigence excessive, s’entourer d’un environnement ordonné.
Résultat : la vocation s’enracine dans la matière.
Le silence ne doit pas être une absence de mots, mais une présence nue.
Objectif : cultiver 5 minutes de silence par jour, laisser la réponse venir naturellement, écouter avant de proposer, parler seulement quand c’est clair.
Résultat : la parole professionnelle devient impactante.
Saint-Benoît disait : « Tout hôte est reçu comme le Christ. »p
Objectif : voir chaque collègue comme un allié du chemin, écouter les clients avec compassion, construire un réseau par la bonté et pas par la stratégie, être un espace de paix dans l’entreprise.
Résultat : la vocation attire naturellement les bonnes rencontres.
La Communauté comme Force et la Paix comme Sceau Final
Le travail n’est pas solitaire : il est relationnel. Il ne faut pas cheminer seul et il est nécessaire de s’entourer des bons alliés.
Il faut définir un espace de paix vibrante, stable, incarnée.
Objectif : trouver un mentor, s’entourer de personnes qui élèvent, collaborer plutôt que rivaliser, créer un environnement simple et fraternel.
Ne jamais agir dans la précipitation ou la peur, finir chaque journée par une gratitude, honorer le travail accompli, laisser la paix être ta signature énergétique.
Résultat : la vocation devient un mouvement collectif et un Royaume intérieur.
